Belles cérémonies du Livre !

« .

Les ateliers dirigés dans des écoles, des collèges, ont demandé aux jeunes comme à moi-même de (se) faire confiance. Comme dans toute création, il y a eu les moments de doute et les moments de bonheur. Si parfois certains ont douté du résultat, à voir les yeux des « petits écrivains » et ceux de leurs parents lors des cérémonies du Livre, autant dire que le pari semble bel et bien réussi…
Petite anecdote, pas plus tard qu’en fin d’après-midi ce jour, lors de la remise des livres à l’école Dominique Savio de Biol, une maman m’a dit « Dès le premier soir quand ma fille est rentrée de l’atelier, elle m’a dit : Tu sais, Mano Gentil, c’est une magicienne! »
J’ai presque envie de dire « What else ? »

Louis XVI en aurait perdu la tête !

Deux classes de sixième du Collège Saint François de la Côte-saint-André (38) ont réalisé un travail exceptionnel autour de « Morbleu! Le roi s’est enfui » et de « Rose Valland »(editions OSKAR)
Maquettes, courts-métrages, objets en pâte à modeler… Des questions très pertinentes et des remarques intelligentes sur les textes eux-mêmes et sur le métier d’écrivain. Un moment exceptionnel partagé avec bonheur, tout comme le petit encas qui comprenait macarons et jus de fruits à volonté!

Une lecture musicale dansée contre les discriminations

Après un atelier d’écriture mené durant plusieurs semaines auprès de deux classes de 4° au Collège Robert Desnos de Renage, les jeunes ont présenté leurs nouvelles devant un public nombreux. Lydie Vadrot (danseuse-Chorégraphe) et Jean-Noël Pion (percussionniste) les ont accompagnés durant ces lectures. Puis ce fut à notre tour – à tous les trois – d’offrir au public une lecture-musicale-dansée issue de plusieurs de mes textes publiés chez Calmann-Levy et La Passe du Vent.

Les ateliers ici et là…

Toujours prête pour un atelier d’écriture en Rhône-Alpes : Rives, Grenoble, Lyon, La Côte Saint-André, Annecy, La Clusaz, Le Grand-Bornand…

Plus que jamais prête, valise à la main, pour me rendre à : Angers, Belle-Ile, Coulommiers…

J’aime le moment précieux où les jeunes – de 10 à 17 ans – ne savent pas exactement ce qui va se passer et cherchent, parfois me cherchent ! Finalement, l’issue est toujours heureuse. Toujours, je n’ai pas peur de le dire !