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Si le confinement n’existait pas, j’aurais…

Voilà dix jours que je n’ouvre pas mon agenda. C’est assez rare pour que je puisse le mentionner ! Aussi, j’ai décidé de vous parler de ce qui était prévu pour moi ,ce vendredi 27 mars. A cette heure-ci, je prendrais mon petit-déjeuner en regardant les faisans manger les vers dans le parc du Domaine de Bruté , à Belle-Ile en mer. Je vois déjà vos yeux se plisser de bonheur, j’entends vos remarques d’envie… Stop ! Les cinq jours précédents j’aurais reçu deux classes de sixième, du Plessis Bouchard en région parisienne, venues écrire un livre avec moi durant une semaine. Ce vendredi, à 9.00 heures, les enseignants et moi aurions lu, devant les deux classes, les nouvelles écrites ensemble. Ensuite, j’aurais apporter les dernières corrections, corriger quelques coquilles, avant de remettre le texte pour l’imprimerie. Oui, parce que ces chenapans ont la chance de voir leurs textes « édités » à chaque fin d’atelier. Ensuite, à midi, je prendrais le bateau et je partirai pour un périple me faisant passer par Paris pour arriver à Lyon St EX. vers 23.30… C’est beau la vie d’artiste !

Pas d’ateliers d’écriture avant le 03 avril…

Rien ne sert de ressasser ou de servir du réchauffer… Vous le savez, les écoles sont fermées jusqu’à nouvel ordre. Pour ma part, ma saison d’ateliers est largement compromise puisque sur cinq cessions programmées ce printemps, trois ont été annulées. C’est regrettable, mais sans doute prudent. Rendez-vous pour un prochain épisode où je vous raconterai mes nouvelles aventures en partance pour Belle-Ile en mer, Angers ou la Haute-Savoie. En attendant, je vais au jardin !

Docu-fiction Joséphine Baker : c’est parti !

Me voilà, au mois de janvier, lancée pour un mois dans l’écriture de la vie de Joséphine Baker. Il m’est arrivé quelque chose de surprenant : j’ai commencé mon texte à la première personne – comme pour mon Léonard de Vinci – et je me suis très vite trouvée empêchée. Dès que j’ai tout modifié et passé le texte à la troisième personne, ma plume s’est envolée comme par miracle ! Allez comprendre…

Les Papestes d’Avignon m’ont fait la fête !

Une soirée placée sous le signe de Léonard de Vinci, mon drôle d’oiseau. Dans l’arrière-salle de la librairie « La mémoire du monde », le décor était planté : deux estrades et une dizaine de chaises pour recevoir plus de trente personnes. La salle était comble, l’émotion et le plaisir ne l’étaient pas moins… De bonnes questions de la part de Chantal Pelletier – modératrice pour la soirée – et du public. Bien entendu, certaines questions se faisaient pointues sur l’Histoire ou l’Histoire de l’Art, je précisai aussitôt que je ne suis ni historienne, ni historienne d’Art. Seulement, une simple romancière. J’ai pu parler alors du plaisir que j’ai pris à me glisser dans la vie et dans la peau de Léonard de Vinci. Et combien c’était osé, mais bien agréable !